Il faut 600 000 € pour remettre le Marité en état de flotter. Une première étape pour sortir de la crise. : ArchivesLors de la réunion du groupement d'intérêt public, lundi, un rapport financier a été présenté. Que dit-il ? « Que le volet financier est sain, et qu'il n'y a pas eu gaspillage d'argent public. » Loin d'être un trou sans fond, l'exploitation du Marité a été bénéficiaire pendant les deux années, où il a navigué pour le compte du GIP.
« Pour être précis, en 2004 et 2005, le Marité a dégagé un bénéfice d'exploitation avoisinant 50 000 €. Il n'y a donc pas de problème de fonctionnement. Une fois amorti l'investissement initial, le Marité ne coûtera pas un sou de plus aux contribuables », promet Frank Martin.
Reste le financement de l'investissement. Que vaut le Marité ? 6 à 7 millions €, selon deux expertises indépendantes réalisées par le Département de la Manche. Les travaux en cours sont financés par deux emprunts pour un total de 2,4 millions €. Pour terminer complètement la rénovation, il faudrait trouver entre 1,5 et 2 millions €. « Pour un bateau qui durera plusieurs dizaines d'années ».
Anomalies
Frank Martin, qui, on l'a compris, est un ardent défenseur du projet, relève plusieurs anomalies. D'une part, la durée des emprunts est trop courte : ils doivent être remboursés dès 2013. « Quand vous achetez une maison, vous empruntez sur quinze ou vingt ans. Le Marité, lui, peut encore durer 80 ans ! » Autre bizarrerie : pourquoi n'a-t-on pas sollicité le conseil général de Seine-Maritime ? Fécamp fait partie du GIP. « Une participation, même mineure, ferait baisser d'autant le poids collectif d'un investissement. »
Qu'est ce que 4 millions et demi € au regard du poids des collectivités impliquées ? « Quelques centaines de mètres de grande voirie, un quart de station d'épuration, un dixième de musée... », assure Frank Martin, qui considère que la valeur intrinsèque du voilier est inestimable.
« Le Marité, c'est la Joconde de la mer ! Le fleuron de notre patrimoine maritime, le plus grand voilier en bois, le témoin de cinq siècles de pêche à Terre-Neuve, l'héritier d'une culture et tradition populaire normande. »
Le 1er septembre le GIP se réunira une nouvelle fois à Rouen. L'espoir de mener à bien la reconstruction du trois-mâts reste entier.
Thierry DUBILLOT.

bonjour, je voulais vous faire partager mon avis sur une nouvelle petite brasserie ouverte depuis...

Merci d'avoir fait un acceuil très chaleureux à nos amis qui avec un look bien à eux , vous...

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l'accueil est simple mais chaleureux la décoration est un peu vieillotte mais cadre bien avec le...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

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